Quand le Pape vire à gauche !!!

Quand le Pape vire à gauche !!!

                              De grandes masses de population se voient désormais exclues, marginalisées en raison de la compétitivité et de la loi du plus fort où le puissant mange le faible … Le travailleur n’est plus seulement exploité mais réduit à l’état de déchet … OÙ VA CE MONDE où les cours de la bourse ont plus  d’importance que le VIVANT ? !

Voilà l’économie qui tue, l’économie de l’exclusion, l’économie libérale qui nie la primauté de l’être humain ! Mais QUI a pu écrire un tel texte ? Quel est cet indigné qui se cache derrière ces lignes ? Une femme, un homme de gauche ? Non, vous faites fausse route … Un syndicaliste ? Pas du tout !!

Un philosophe marxiste ? Non, trois fois NON !  Cet homme révolté s’appelle François. Oui, c’est notre Pape  ! Personnage inattendu, surgi d’un coup sur le devant de la scène. Il est vrai que l’Eglise professe depuis toujours  « une doctrine sociale à mi-chemin entre capitalisme et socialisme. Son enseignement donne la priorité aux pauvres, prêche la solidarité, la justice, la compassion envers les personnes éprouvées et les exclus … JeanPaul II dénonçait lui aussi les duretés de l’économie de marché et prônait une économie moins inégalitaire, plus douce pour les moins favorisés. Le Pape François, lui  met en exergue un discours nouveau, d’une extrême virulence, où les critiques contre la finance et le pouvoir de l’argent occupent une place inédite que ne renierait pas les partis de Gauche … La gauche, justement, parlons-en ! En France comme en Europe d’ailleurs, elle a abandonné depuis longtemps ses doctrines marxistes ou révolutionnaires !! Elle aussi admet le principe du marché mais ne veut en aucun cas revenir aux errements de la rupture violente avec le système….

 Elle souhaite au contraire « MORALISER LE MARCHÉ » ( !! ) , protéger les plus démunis, lutter contre les inégalités excessives, en un mot « RE-mettre l’humain au coeur de la société ». Ce sont exactement les propos du Pape François !!

Peut-être pourrait-on trouver  là les bases d’une relation nouvelle entre la gauche et l’église, récemment marquée par des désaccords profonds sur des sujets de société. Catholiques et Socialistes ont des divergences mais ont tous deux un adversaire commun : le capitalisme sauvage et débridé !  En rappelant ses principes sociaux, le pape  propose d’appliquer ici et maintenant les valeurs de l’Evangile …

Voilà qui va en surprendre plus d’un, n’est-ce-pas ?! …

Un autre billet : Citoyenneté à ré-inventer ! 

Guide d’accompagnement à l’éducation artistique et culturelle

Excellente initiative que celle que vient de prendre le Ministère : promouvoir un guide d’accompagnement à l’éducation artistique et culturelle 🙂

guide à l'éducation artistique et culturelle

Guide d’accompagnement à l’éducation artistique et culturelle

Icônes de la non-violence

    14/12/2013 :   Icônes de la non-violence    ♪

Icônes de la non-violence

        Il était le héros de tout un peuple, il a réalisé son rêve : abolir l’apartheid, en mettant sa capacité de résistance au service des siens ; Nelson MANDELA a pourtant passé 27 ans derrière les barreaux où il aurait pu cultiver bien des ressentiments à l’encontre de ceux qui l’avaient emmuré. Il sortit libre en 1990 sans jamais un mot de haine ou de vengeance. Au contraire, c’est son extraordinaire esprit de concorde qui allait permettre à l’Afrique du Sud d’effacer la honte et d’entrer dans l’avenir !

      Vérité et réconciliation ont été les fondements de cet apprentissage collectif.Il fallait un homme d’exception pour infléchir le cours de l’histoire. Nelson MANDELA fut celui-là. Puisant dans le parcours de GANDHI sa force de conviction, il est parvenu à abattre de manière non violente un régime inique.

   Il n’est pas difficile de déceler « un héritage Mandela » dans d’autres combats menés pour la liberté. De Mandela à Andréi SAKHAROV, à Vaclav HAVEL, des révolutions de couleur aux débuts du Printemps arabe en 2011, une filiation existe. Le parallèle le plus saisissant, nous le trouvons aussi en BIRMANIE avec Aung SAN SUU KYI, autre icône, assignée à résidence pendant des années, irréductible résistante face à une junte qu’elle allait finir par contraindre aux concessions !

   Nous le trouvons aussi dans le combat pacifique du DALAÎ LAMA ; avec la non violence et la réconciliation pour étendard. Chaque lutte est différente mais nous en revenons toujours à ce même constat : l’avènement et la force d’un chef moral capable de tenir un cap et entraînant une collectivité en transcendant les lignes de fracture les plus douloureuses.

Le visage de la RUSSIE eût été différent si le destin avait prêté une longue vie à Andreï SAKHAROV, figure rassembleuse, décédé en 1989.

Dans les soulèvements arabes, nous avons cherché en vain une figure tutélaire … Et qui peut dire aujourd’hui si un autre héros jeté derrière les barreaux, le prix Nobel de la PAIX Liu XIAOBO, ne sera pas demain le Mandela de la Chine ? …

     Les aspirations à la dignité et aux valeurs universelles doivent s’incarner pour surmonter les pires obstacles !! C’est toute la puissance d’inspiration d’une femme, d’un homme exemplaire et visionnaire …

Il s’agit de ne plus seulement admirer les icônes mais de rester fidèles à celles et à ceux qui se sont sacrifiés pour une noble cause ; ces figures emblématiques ne fanent pas avec le temps !!!

 

( Non violence -> page « autres-sites « …)

La société, les familles et l’école …

Voici  le prologue de l’émission radiophonique « PAROLES  » animée par Patrick FIGEAC, sur Radio4, le mercredi matin …

                         écouter  :  ♫ La socièté, les familles et l’école.

         Lire le blog        La société, les familles et l’école.

     L’école n’est pas la seule responsable des mauvais résultats obtenus dans l’enquête PISA 2012. Entre 2003 et 2013, la société s’est elle aussi profondément divisée. Les inégalités entre les familles, devant le logement par exemple, se sont davantage creusées. Nous savons aujourd’hui que les 20% des enfants qui grandissent dans des habitats insalubres ou surpeuplés ne sont pas dans des conditions optimales pour réussir leur scolarité

      Ce qui se passe dans l’école reflète avant tout ce qui se passe à l’intérieur de la sphère privée. En effet, les inégalités sociales émergent d’abord dans le contexte familial. Avec la crise, de nombreux parents en situation de précarité ne sont pas en mesure d’aider leurs enfants. L’école continue pourtant à fonctionner comme si ces différences n’existaient pas. Elle ne tient pas suffisamment compte des écarts majeurs de capital culturel transmis par les familles, de leurs ressources inégales pour accompagner la scolarité des élèves. Le système éducatif fonctionne de manière trés fermée, favorisant celles et ceux qui en connaissent les clés. De nombreux parents se désinvestissent, particulièrement dans les milieux modestes, à la fois parce qu’ils ne se sentent plus légitimes mais aussi parce qu’ils n’ont aucune idée de l’importance considérable que peut revêtir le simple fait d’échanger avec leurs enfants sur ce qui se passe à l’école ! …

     Tant que nous appliquerons un modèle homogène à un système qui ne cesse de se différencier, nous favoriserons les « nantis », les « héritiers ». Nous devons donner une vraie priorité financière aux établissements les plus en difficultés avec un accompagnement pédagogique spécifique. Les directeurs, principaux, proviseurs ont, dans ce cadre, un rôle déterminant à jouer comme levier de mobilisation et d’entraînement. En sachant les nommer au bon moment et au bon endroit, il est possible de réduire les inégalités. Encore faut-il que la société se mobilise.     Malheureusement, la question centrale posée par PISA est devenue inaudible. Les acteurs qui oeuvrent au quotidien sont déjà invisibles dans les médias. Ils seront bientôt effacés de nos mémoires. « Indignez-vous » , disait Stéphane HESSEL. C’est le moment de nous faire entendre !

On va tous  » trinquer  » … à la fin prochaine de l’Amazonie !!!

France-Brésil

France-Brésil

Alors qu’une deuxième manifestation nationale réponds à l’appel de « Planète Amazone  »  ;

raoni

stop Belomonte

Parmi les nouvelles de notre Président au Brésil  : PAS UN MOT  sur l’implication de la France dans les grands barrages, ou la violation des droits des peuples autochtones !!!

HONTE     AUX    MÉDIAS !!!

et …… !!!!!!!

Hollande-raoni

François Hollande- Cacique Raoni

 Jean LASALLE, le   « député Marcheur « qui a parcouru durant huit mois À PIED les villes et hameaux de nos campagne revient aujourd’hui , porteur d’un message fort qui s’élève de la France des gens ordinaires … et ressemble étrangement  d’ailleurs, à ce que pensent les indiens :

« QUAND est-ce que les Politiciens d’ Etat vont-ils nous  ENTENDRE ET NOUS RESPECTER ? FINI LES MENSONGES !!!! « 

 

 

Ecosystème numérique éducatif : ne perdons pas le NORD !!

Telle est l’ambition de la rencontre  de CENON 2013, les 11 et 12 Décembre au Rocher Palmer, près de Bordeaux, qui prolonge  le cycle An@é 2009-2012 ...

              » Au doigt et à l’oeil « 

en savoir plus ici :  LES BOUSSOLES DU NUMÉRIQUE !!

(Il reste quelques places pour des ateliers et les Pleinières d’aujourd’hui  ET DEMAIN !! …)

Boussoles 2013

Boussoles 2013

Dette ou banqueroute ?? 5000 ans d’histoire …

♪  Face à la crise de la DETTE

Face à la crise  …. qui  dure !!

        En 2008, nous avons connu une crise financière majeure. Les banquiers, les libéraux battaient leur coulpe: « Le système est fou, nous ne recommencerons pas !» Cinq années ont passé et que voit-on ? Tel le Sphinx qui renaît de ses cendres, le système s’est remis sur pied !! La faute à qui ?? Avec le recul, reconnaissons que nous sommes tous responsables, pour une simple raison ; nous sommes entrés dans la crise sans avoir des idées claires sur un projet dissident. Le peuple, au printemps 2009, est descendu dans la rue avec trois grandes manifestations, plus d’un million de personnes !! Mais avec quel slogan ? « Nous ne paierons pas leur dette ! »

Slogan qui ne veut rien dire, mais assez consensuel cependant  pour s’épargner les sujets qui fâchent : Fallait-il ou non payer la dette ?  Etait-on prêt ou pas à sortir de l’euro ? Souhaitait-on, contre le libre échange, recourir à des barrières douanières ? Le mouvement social n’a pas tranché sur ces trois questions décisives ! ... 

         Avant une nouvelle débâcle, la priorité serait d’en discuter pour que nous soyons prêts à affronter les futures secousses. À défaut se connaître l’avenir, nous pourrions nous appuyer sur l’histoire.  L’endettement de l’Etat est un problème récurrent en France comme ailleurs, depuis sept siècles. La solution la plus courante, c’est la banqueroute. Toujours partielle. L’État cesse de payer une partie de ses dettes. Il en fût ainsi de Philippe Le Bel avec les Templiers, de François II avec les banquiers italiens, de Sully avec les Suisses, de Colbert avec les puissants du Royaume, de la Révolution Française avec les Gènevois …

    Mais, me direz-vous, avec une telle idée, nous irions vers une catastrophe mondiale ?!  Devant la puissance financière, nous sommes tétanisés et n’osons plus rien essayer … Depuis les années 90, nous sommes entrés dans l’ère de la globalisation financière. Si nous payons la dette, c’est l’austérité, si nous ne la payons pas, c’est une déflagration mondiale. Nous voilà dans un étau. Bien sur, il serait judicieux de s’entendre, de résister au niveau européen, sans trop d’illusions ! … Comment espérer en effet,  qu’une Europe qui répète dans tous ses traités « libre circulation des capitaux et des marchandises » change son fusil d’épaule ?!

Alors, songeons à une expérience nationale. Pourquoi l’ Islande a-t-elle réussi ? Pourquoi le Vénézuela qui a dit non s’est mis à exister sur la scène mondiale ?

Aujourd’hui, comme hier, nous avons toujours la possibilité de dire  NON !!!!  QUI aura ce courage ? La nationalisation des banquessera le seul trait de lumière qui permettre d’effacer une grande partie des dettes. ET d’envisager sérieusement le financement de la transition énergétique. Alors , CHICHE Monsieur le Président ?!

Peti conseil de lecture, lisez de toute urgence le livre de David GRAEBER :

  » La dette, 5000 ans d’histoire  » : édition « Les Liens qui Libèrent «

Les enseignements de PISA 2012.

VENDREDI 6 DÉCEMBRE 2013       ♪  Pisa 2012

                                              Les enseignements de PISA 2012.

        Le système éducatif français est en panne. Les résultats obtenus dans l’enquête PISA 2012 le démontrent. Il ne parvient plus à lutter contre la détérioration des élèves les plus en difficulté, et lorsqu’il y a une évolution dans les performances, elle profite essentiellement aux élites scolaires qui sont de plus en plus fortement marquées socialement.

       L’école n’est pas vécue comme un lieu d’inclusion et de sérénité par une partie non négligeable de notre jeunesse qui doute de ses compétences en mathématiques plus particulièrement et qui, plus globalement, manque de confiance en ses capacités. Ces indicateurs doivent interroger le fonctionnement global de l’école, les modalités de la notation, le travail collaboratif entre pairs, trop peu développé dans notre pays.

      D’autre part, la France est marquée structurellement par la faiblesse des politiques de prévention de l’échec scolaire. Nous attendons que les élèves soient en difficulté pour les aider. Pourtant, depuis des decennies, de nombreux dispositifs se sont développés, se sont même empilés mais leur efficacité n’est toujours pas démontrée. Un suivi plus rapproché, une attention portée au  quotidien à chaque enfant par le biais d’un enseignement individualisé serait nécessaire et se substituerait ainsi au redoublement dont nous constatons à la fois l‘inefficacité et le fort marquage social.

      Enfin, les recherches montrent que l’offre scolaire, en particulier au collège est trés inégale. Les classes d’excellence, les sections européennes, les diverses options, bi-langues, théâtre par exemple se sont développés essentiellement dans les établissements les plus favorisés. Avec le recours au soutien privé qui, depuis 2005, fait l’objet d’une compensation fiscale, la collectivité nationale paye pour certaines familles qui bénéficient ainsi  d’une aide supplémentaire pour leurs enfants.

    C’est l’ensemble de ces facteurs qui se conjuguent aujourd’hui pour détériorer le niveau d‘inégalités scolaires . Quand l’école se dégrade, quand les compétences cognitives des élèves régressent, ce sont les fondements même du lien social qui sont interrogés, ce qui, dans la société française, n’est pas neutre ! …

Les boussoles du numérique

Les 11 et 12 Décembre 2013, participez à Bordeaux aux Boussoles du numérique 

En savoir plus avec l’interview de Michelle LAURISSERGUE, la Présidente de l’association organisatrice ANAE, par Patrick FIGEAC.

Consulter  le programme !!

( ⚠ inscription obligatoire)

Boussoles 2013

Boussoles 2013