Génération meurtrie !

L ‘éducation selon le professeur Bernard Montréal

Le  retrouver page psychologie  –  Qu’est-ce que l’éducation évolutionnaire

Effondrement de la civilisation

       C’est trop tard pour le développement durable ? Pablo SEVIGNE nous ouvre les yeux, ouvrons nos oreilles !!! Visionnez grâce à thinkerview 😉

SAVOIR … Sans perdre la foi en l’infinie beauté humaine ! …   Car nous sommes toutes et tous responsables de   .,,DEMAIN Lire la suite

APPEL aux « Créatifs Culturels  » !! ….

Atypiques , différents ou marginaux ..;

Plus nombreux qu’un parti politique, les « créatifs culturels  » sont très, très nombreux …sans le savoir !     Et vous  !??…

 ET MAINTENANT  ….    QUE FAIT-ON pour un MONDE plus JUSTE et BEAU ?

PAIX PARTOUT ! …   NON VIOLENCE à chaque instant .!…

        Le saviez-vous ? Vous êtes peut-être parmi les 17% qui se croient isolés dans une façon de vivre et de penser ainsi dénommés :  les créatifs culturels par le sociologue Paul H RAY (Université du Michigan) dans son étude sur les acteurs du changement de société.

( Attention, rien à voir avec new age and co !. ..)

exemple : TV LOBOTOMIE   Lire la suite

La crise plombe la réforme !!

Le vrai changement, celui des comportements, c’est pour quand ?

c’est à réfléchir en écoutant Patrick FIGEAC ici >> (cliquez)

La crise plombe la réforme !!

Réussir c’est OBLIGÉ  !! >>   plus un instant à perdre pour la refondation de l’école !!!!!!

 

09/03/2013                              La crise plombe la réforme !!

    La crise économique pèse sur notre pays. En quelques jours, deux mesures phares annoncées parMr le Président de la République ont été balayées par la conjoncture difficile de ce début d’année ! L’objectif de ramener le «désendettement » à 3% du Produit Intérieur Brut et le chômage dont la courbe ne peut être inversée ; ce cancer qui rongele pacte social continue à battre des records …

    La crise plombe le changement annoncé. Comment dans ces conditions espérer convaincre les français qu’il est possible de réformer l’école, la prison, le mode de scrutin, l’organisation territoriale … quand l’incapacité à changer les choses est cruellement patente !

  Pris un à un, chacun de ces changements en cours est important. l’école n’est plus, ou plus assez le creuset républicain qu’elle fut, ses performances s’érodent et elle laisse, malgré tous les efforts entrepris, au bord du chemin  des cohortes de jeunes sans avenir ! …

 La prison échoue dans sa mission de dissuader et de punir la délinquance et la récidive. Le maquis des modes de scrutin autant que le cumul des mandats sclérosent la démocratie. L’inextricable millefeuille territorial est une source inépuisable de chicanes, de paralysies, de gabégies ! ….

Aucune de ces réformes engagées n’est inutile, elles sont même essentielles ! Le gouvernement fait face courageusement, multiplie les initiatives mais ses marges de manoeuvre sont limitées. Comment en effet trouver les ressources nécessaires pour financer « le modèle français »  prôné, il y a peu, par le premier ministre ? …

     Le projet en préparation sur la décentralisation, par exemple, est méritoire : donner aux collectivités locales compétences et libertés nouvelles, afin d’assurer une meilleure efficacité de leur action. mais à l’arrivée, chacun défendant ses prérogatives, le gouvernement prend le risque de rajouter davantage de complexité, d’opacité et de confusion au schéma existant. L’obsédante recherche de réduction des dépenses enfin menace de transformer en champ de mines la réforme des prestations familiales ; dont l’objectif est de combler d’ici à 2016,  le déficit de  la branche famille de la sécurité sociale. Personne n’ignore que toucher aux allocations familiales soit en les fiscalisant, soit en les mettent sous condition de ressources est pour le moins périlleux !

    Nécessité fait  loi mais le besoin impératif de réduire les dépenses de la protection sociale ne fait pas un projet !

Depuis des lustres, nous le savons, la France apparait rétive à la réforme, réticente aux consensus et aux compromis qu’elle suppose, rêvant tout haut de changements globaux pour mieux les récuser par la suite lorsqu’ils touchent les intérêts de chacun …

Par temps de crise, nous nous protégeons, avantages acquis et pré-carrés sont défendus bec et ongles !… Faute de vision claire de l’avenir, faute de projet de société clairement annoncé.

Le rêve Français est mal en point. la crise rend caduque toute possibilité de réforme MOBILISATRICE . Et pourtant  !!!   nous avons besoin d’un élan salvateur pour sortir de ce malaise national qui aiguise les crispations hexagonales , mine le crédit des responsables politiques.

Alors , le vrai changement, C’EST POUR QUAND  !???

Sortir de la crise de civilisation

19/05/2012                              Sortir de la crise de civilisation

 

Depuis Condorcet, le progrès était conçu comme une loi automatique de l’histoire. Cette conception est morte. Assimilé à la technique, au développement économique il est pensé aujourd’hui en tant que conception quantitative  des réalités humaines. Face à la crise de croissance que nous connaissons, aux nuisances et catastrophes engendrées par le développement techno-scientifique, aux excès du consumérisme, ne faut-il pas rompre avec le mythe de la croissance à l’infini ?

Nous ne pouvons plus envisager le progrès comme un wagon tiré par la locomotive technico-économique. Il s’agit maintenant de croire au progrès d’une façon nouvelle, avec un effort de volonté et de conscience, de dépasser l’alternative stérile croissance/décroissance,  de promouvoir la croissance de l’économie verte , de l’économie sociale et solidaire.     Dans le même temps, nous devons faire décroître l’économie des produits futiles, aux effets illusoires, vantés par la publicité, faire décroître  également l’économie des produits jetables, supprimer les prédations des intermédiaires qui imposent des prix très bas aux producteurs et des prix élevés aux consommateurs.

Face à l’excès de délocalisation et à la désertification de notre industrie, l’Etat doit prendre des mesures. Poursuivre ce que la mondialisation apporte de coopération, d’échanges fructueux, de cultures et de destin commun, mais sauver les terroirs, retrouver les cultures vivrières, sauvegarder les autonomies.

La crise que nous vivons n’est pas seulement économique, c’est une crise de civilisation. Le Président de la République doit être capable d’indiquer des directions pour que notre pays retrouve son rôle d’éclaireur. Par une confluence de réformes multiples, il faut remettre la France en mouvement, faire confiance aux capacités créatrices des citoyens.

  Tout d’abord supprimer la toute puissance de la finance spéculative tout en sauvegardant le caractère concurrentiel du marché.

Par ailleurs, ne faudrait-il pas envisager une grande politique de la consommation qui inciterait les consommateurs à s’éclairer sur les produits et mènerait une action éducative sur les intoxications et les addictions consuméristes ?

Ne faudrait-il pas envisager une grande politique de réhumanisation des villes qui veillerait à opérer une meilleure intégration sociale ? Une nouvelle politique de la France rurale ne devrait-elle pas être promue, qui ferait régresser l’agriculture et l’élevage industrialisés devenants nocifs pour les eaux, les sols et les consommateurs et faire progresser l’agriculture fermière et biologique ?

Toute pensée politique aujourd’hui doit dépasser les insuffisances et carences de l’idée de réforme et de révolution, par la notion de métamorphose qui combine à la fois conservation  et transformation sociale.

C’est ce que les citoyens attendent…