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Ecouter ici Patrick Figeac avec son prologue de son émission hebdomadaire » Paroles » avec « les quatre ateliers de Radio4 « , le Mercredi matin à 10 h
(« mag » en podcast 7 jrs)
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Ecouter ici Patrick Figeac avec son prologue de son émission hebdomadaire » Paroles » avec « les quatre ateliers de Radio4 « , le Mercredi matin à 10 h
(« mag » en podcast 7 jrs)
Écouter ici le billet de Patrick Figeac :
» Tant qu’il y aura des bouilles « est une association militant depuis 2011 à la sauvegarde d’une Zone humide et son écosystème cruellement menacés d’anéantissement !!!
Pour résister aux actions de défrichement mis en oeuvre, sans concertation démocratique … ni même autorisation légale ni officielle !!! ( ?…)
Des grévistes de la faim s’opposent aux bulldozers depuis le 27 Août et ont besoin d’une mobilisation SOLIDAIRE massive , signons et partageons la pétition !!!….
Appel à soutien par la ZAD de Nantes Infos- blog d’un militant
Nous demandons aux ministres de l’intérieur et de l’écologie de retirer
immédiatement les forces de répression de la zone du Testet et de décréter
un moratoire sur les travaux en attendant une authentique consultation de la
population sur le projet !!
Des enfants agités !!
C’est la rentrée !! Nos enfants ont repris le chemin de l’école. Finies les vacances !!! Il va falloir être calme, attentif durant de longues heures. Et certains éprouvent des difficultés à rester immobiles, concentrés, silencieux. A tel point que 3 à 5 % d’entre eux sont diagnostiqués hyperactifs. Aux Etats-Unis, 10à 20% des écoliers prennent de la Ritaline, un psychostimulant. Plus le marketing est agressif, plus la médicalisation est importante. Même si ce produit semble avoir des effets probants, faut-il encourager la prescription de cette molécule ?
D’autres pistes méritent d’être explorées : la relaxation, le sport ou toute autre activité nécessitant un engagement mental et physique. Certes, de telles mesures prennent du temps mais ne rapportent pas autant que la commercialisation d’un médicament. En France, la Haute Autorité de Santé semble avoir compris le risque d’une telle dérive, c’est plutôt rassurant !!
Mais pourquoi n’envisage-t-on pas les causes et la prévention de ce trouble invalidant ? Des chercheurs pensent à une origine génétique, d’autres pointent les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, les pesticides. Mais peu osent évoquer le stress maternel pendant la grossesse, le contexte économique difficile pour certains couples, le temps passé devant la télévision, les jeux vidéo, les programmes scolaires surchargés, les impératifs de performance , le rythme de vie rapide et bousculé.
Il est certes facile de supprimer les symptômes à l’aide d’un médicament en évitant de se demander si l’inattention, l’agitation de nos enfants ne sont pas le reflet de notre angoisse, de notre excitation, de notre fébrilité. C’est à nous parents, enseignants de repenser notre façon de vivre et d’éduquer !!
Ecouter ici le prologue des 4 ateliers de Radio 4 :
Et lire ici le blog sur l’éducation de Patrick FIGEAC
Ecouter ici le billet d’humeur :
♪ Au peuple de reprendre la main !!!
Septembre débute avec » la rentrée « , mais nous rentrons comme nous sommes partis avec le sentiment étrange « que tout fout le camp «, que la France est en train de sombrer dans un marasme dont nous ne connaissons ni l’ampleur, ni la durée !
Ce mal-être diffus s’insinue dans tous les secteurs de la vie politique, de l’économie au social en passant par la justice, l’éducation et la culture … Oui, toute la société, élite et masse confondues est en proie au sauve-qui-peut individuel. À la démission de l’intelligence, s’ajoute la défaillance de la volonté.
Evoquer les méfaits du capitalisme, les ravages de la lutte des classes de suffit plus ! Avec les mêmes caractéristiques , les mêmes maux, nos voisins font mieux, beaucoup mieux ! Nous avons renoncé, rien n’est fait véritablement pour relancer le pays. Réformer ? Voilà un mot tabou ! Continuer la lecture
Un Ministre « débarqué » à moins d’une semaine de la rentrée des élèves est inédit dans l’histoire de la République. Mais c’est surtout la symbolique qui est forte. L’Ecole n’est plus préservée, victime de la crise qui touche le pays, pire elle alimente son propre malaise. Selon un récent sondage, les enseignants jugent que l’institution scolaire fonctionne mal, 59% des Français partagent la même opinion.
Situation professionnelle dégradée, incompréhension, méfiance envers la hiérarchie, rejet des réformes, le moral des professeurs est au plus bas. Malgré tout, ils abordent cette rentrée avec des sentiments contradictoires stressés, en colère, motivés mais découragés, désabusés mais conscients de leur responsabilité. Tous attendent un geste d’apaisement de la part du gouvernement mais le doute s’installe chez les personnels.
Les élections professionnelles qui auront lieu dans quelques semaines sont à haut risque. Qui sera la victime du mécontentement ? L’année scolaire qui s’annonce semble bien être celle de la crise de l’Ecole. Peut-être le prix à payer pour une prise de conscience, amorce d’un projet fédérateur que tout le monde attend mais que personne encore ne peut ou ne veut mettre en œuvre.
Ecoutez le billet d’humeur de Patrick FIGEAC: Quand les riches s’engraissent!!! !
L’égalité, l’équité toujours au ban de l’école ! …
C’est un euphémisme mais reconnaissons que la démocratisation scolaire a échoué. Nous avons une école qui s’avère inefficace à gommer les inégalités entre élèves et qui, au contraire, favorise la reproduction des classes sociales. L’école de la République n’est plus la même pour tous. En effet, selon le lieu d’habitation, le collège d’affectation, la classe fréquentée, les conditions d’étude sont très différentes. Pourquoi la France qui a multiplié les réformes dans le domaine de l’éducation en particulier obtient-elle de si piètres résultats ? Un système pyramidal, centralisé comme le nôtre est-il compatible avec l’hétérogénéité des publics accueillis dans nos établissements ? Comment l’affectation des enseignants les plus expérimentés aux meilleurs élèves et les débutants nommés dans les zones difficiles peut-elle prétendre à la justice sociale ? Un système qui répugne à s’auto-évaluer peut-il sérieusement évoluer et s’améliorer?
Quand aura-t-on le courage de repenser la carte scolaire de façon à ne pas dépasser 30% d’élèves en difficulté par établissement? Quand s’acheminera-t-on vers des lycées polyvalents qui scolarisent aussi bien des CAP que des classes préparatoires pour permettre une meilleure mixité sociale? Quand enfin traitera-t-on l’échec scolaire avec une pédagogie différenciée, une pédagogie du détour au lieu de l’externaliser avec des dispositifs particuliers qui profitent souvent aux familles favorisées?
Individualiser, casser l’idée de ghetto, revoir les liens école-familles sont des pistes à explorer de toute urgence. Bien sûr il faut des moyens mais aussi la volonté de changer et une bonne dose d’humilité.
L’école de la République va mal. Il est temps de passer de la parole aux actes !!!!
Prof, un métier dangereux ? Non, au-delà du fait divers tragique qui s’est déroulé récemment à Albi, les meurtres d’enseignants sont, fort heureusement exceptionnels et les agressions physiques demeurent rares. Mai le métier est devenu stressant, exposé à la violence sociale, réceptacle de toutes les frustrations accumulées en ces périodes de crise. Le temps est loin où l’école était une forteresse, un havre de paix où les élèves venaient pour apprendre, protégés des maux de la société. Désormais, les établissements scolaires, particulièrement ceux implantés dans les quartiers difficiles subissent les contrecoups de leur environnement : intrusions, règlements de compte aux abords de l’école, etc ….
Il est aussi admis que les élèves arrivent en classe avec leur histoire et leur problème, que l’institution scolaire ne peut pas vivre à l’écart de la société. Deux études éclairent de manière instructive la perméabilité de plus en plus grande de l’ Éducation Nationale au climat social. Il en ressort que si l’école est loin d’être à feu et à sang, les enseignants font un métier de plus en plus difficile, prenant de plein fouet les tensions et les attentes déçues.
Si les violences physiques à l’encontre des personnels sont peu fréquentes (0,6% déclarent avoir été agressés dans l’exercice de leur fonction), ils sont en revanche 12% à être la cible d’insultes et de menaces. Dans sept cas sur dix, ils sont vilipendés par les adultes dans le primaire, par les élèves dans le secondaire. Les femmes-profs ne sont pas plus visées que les hommes par contre, les jeunes sont beaucoup plus bousculés que les séniors, affectés souvent dans des établissements plus calmes en raison de leur ancienneté.
Concernant les professeurs des écoles, les blessures avec arme, comme à Albi, représentent 0,04% des incidents rapportés contre 35,8% pour les injures et 17,1% pour les menaces.
Comment atténuer cette violence sous-jacente et adoucir le climat scolaire? Les enseignants évoquent le sentiment de ne pas être respectés, ,reconnus , pris au sérieux en tant que professionnels. Au-delà des statistiques, c’est bien un malaise qui s’exprime au sein d’une profession convaincue de ne plus avoir la considération qu’elle mérite et impuissante face à une autorité qui se délite.
02/08/2014
Jaurés, assassiné une seconde fois !
Dans les derniers jours de Juillet 2014, Jean Jaurés tentait par tous les moyens de sauver la Paix, il pensait que les forces conjuguées des ouvriers français et allemands pouvaient entraîner un mouvement pacifique irrésistibledes peuples d’Europe; Il croyait que la République, fille des Lumières,et de la raison triompherait de la folie des hommes !
Alors, il parcourait l’Europe, se démenait ( … ce qui déplaisait, évidemment, aux déjà riches marchands d’armement !! ) Il l’a payé de sa vie, assassiné le 31 Juillet 2014 !!
Aujourd’hui, la patrie de Jaurès est atone. Paris ne peut que se lamenter. Le conflit du Proche-Orient s’impose chez nous. La France a depuis longtemps mené une politique d’équilibre, à la fois amie d’Israël et des Palestiniens. Le problème est que cette politique ne sert à rien sinon à condamner les roquettes du Hamas et à déplorer les victimes de la riposte d’Israël.
Le pacifisme selon Jaurés n’obéissait pas à cette doctrine ! C’était un engagement à faire entendre la voix de la raison, il pensait qu’il existait, au-dessus des peuples, une grande espèce qui les rassemble tous Il l’avait baptisée » l’humanité » ! Continuer la lecture