Le jeu des perles de verre

        Dernier roman de Hermann HESSE,  « Le jeu des perles de verre  »  est un conte philosophique, une fiction datée au 21me siècle, considérée comme une sorte de langage  utopique très hierarchisé,  pratiqué en « Castalie »,  opposée au « Siècle » ( la vie  ordinaire).

->  Découvrir avec l’émission : Alchimie d’un roman         Lire la suite

L’institut de Recherche en Sémiologie de l’Expression

Une éducation créatrice consiste à favoriser l’autonomie et l’émergence de l’expression créative … Telle est l’expérience dont témoigne LE CLOSLIEU, un atelier de peinture parisien hors du commun créé par Arno STERN

Apprendre est un paradigme inné !!!

L’ENTHOUSIASME AUSSI  EST INNÉ ! ….

André STERN  l illustre  ainsi, corroborant les neuro-sciences  :

TOUT, par  LE JEU D’ APPRENDRE , conspire à l’épanouissement  de la COMPÉTENCE !

N’importe quelle situation est occasion d’apprentissage !…

 J’APPRENDS QUAND ÇA A UN SENS POUR MOI !!!

Jean-Pierre LEPRI, serviteur zélé de l’Éducation Nationale pendant cinq dizaines d’années, est  auteur d’un ouvrage   » La fin de l’éducation ?  »

fruit de contextes culturels extrêmement variés …

Il nous  propose  une réflexion novatrice , et le CREA

 pour revisiter la notion d’ÉDUCATION

une brève histoire de l’éducation, ( et du TDAH … ?! ) CHANGEONS de paradigme !

( de quoi, pour chacun,  relativiser « la  rentrée  » ! )

L’enfant joue !…

      Publié par Patrick Figeac dans son blog « agir »      

        Quand un enfant joue, il met en oeuvre sa capacité de créer. Il façonne un nouveau monde, une illusion, suivie d’une désillusion lorsqu’un de ses pairs ou l’adulte introduira sa réalité ou lorsque le jeu s’arrêtera. Mais, il en conservera le bénéfice. Jouer est mouvement, une activité indispensable à l’élaboration de la vie psychique.

     Or, la société contemporaine tend à promouvoir l’efficacité, l’immédiateté et disqualifie du même coup cette pratique au profit d’un savoir de plus en plus précoce, savoir qui relève de la connaissance objective du réel. Cette inversion, quand elle devient la norme, vide le monde interne et prive ainsi l’enfant de la construction de ses outils subjectifs qui l’amèneront à dire : « plus tard, je serai… ».

Pourtant, c’est en se mettant dans la peau d’un héros dont on s’approprie les actes et les ressentis, qu’on devient soi-même.

Jouer, c’est penser, se penser mais aussi penser l’autre dans sa subjectivité et s’identifier à lui.

Alors, laissons les enfants jouer, prendre leur temps, encourageons-les à « faire comme si », ils n’en seront que plus heureux ! 🙂