Le sport et les rythmes scolaires

Philippe Meirieu  répond à Nicolas Kssis dans « Sport et plein air » 

c’est ici !

Le sport COÛTE CHER !

C’est l’avis de la Cour des comptes qui préconise dintégrer les heures d’UNSS dans le service normal des professeurs. Le vrai problème est dans le manque d’enthousiasme des jeunes. Seuls 24% des collégiens et 14% des lycéens s’impliquent.

A consulter  ☞ ici !

Ubu, roi des sons

Jean-Jacques Larrochelle nous présente ce site remarquable : Ubu.com ;

Mine de contenus librement téléchargeables sur tout ce qui touche, depuis le début du XXe siècle, à l’expression audio, voire filmique, d’artistes, d’écrivains, de philosophes, de musiciens, de cinéastes, de chorégraphes, de performeurs, ou d’intellectuels.

Créé en novembre 1996 par le critique et poète américain Kenneth Goldsmith, ubuweb 100% gratuit et bénévole 🙂

Les huit intelligences

       Selon Howard Gardner, on peut distinguer 8 formes d’intelligence : verbale/linguistique, visuelle/spatiale, musicale/rythmique, logique/mathématique, corporelle/kinesthésique, intrapersonnelle, interpersonnelle, naturaliste.

Et vous, avez-vous développé vos différentes intelligences ?

Cliquez ici pour  les découvrir dans une vidéo qui présente la méthode des cartes mentales (mind map en anglais)

Des logiciels gratuits existent sur le web…  à  vos moteurs de recherche !

Prise en compte du handicap

Le Ministère vient de mettre en ligne un dossier à destination des enseignants recevant des élèves atteints de handicap .

Très intéressant ! Cliquez ici !

Traitant du même sujet, le site de l’an@é propose sur son portail Educavox  une mine de ressources : à découvrir ici ☟

Enjeux sociaux et éducatifs autour de la prise en compte du handicap ;

ressources documentaires et exemples de dispositifs … Bonne lecture !!

1882-2012 : l’éternel retour de la morale à l’école

Tout change parce qu’au fond, rien ne change.

 Petit historique de la morale à l’école, à découvrir ici !

Et là, un entretien avec Patrick CABANEL, professeur d’histoire contemporaine 

 « Une nostalgie de la IIIme République « 

Poursuivons notre réflexion sur cette question délicate avec le regard éclairé d’un historien de l’éducation : Claude LELIÈVRE

Cliquez ! pour lire « Quel enseignement d’une morale laïque ?


Transmettre des savoirs à l’ère du numérique

                            Transmettre des savoirs à l’ère du numérique.

(paru dans AGIR, le blog de Patrick Figeac)

Nous vivons aujourd’hui la troisième révolution majeure ; aprés l’invention de l’écriture et de l’imprimerie, voilà qu’arrivent l’informatique et Internet. Toutes les trois ont modifié le rapport que nous entretenons au savoir, à la connaissance, en externalisant la mémoire, en libérant nos capacités cognitives pour des tâches d’invention et d’imagination.

Les conditions nouvelles de la transmission du savoir bouleversent notre organisation psychique d’une manière fondamentale .

Longtemps, le savoir s’est développé de manière cumulative et, brusquement, nous assistons à des changements de paradigmes, à des bifurcations imprévues dont personne ne sait où nous conduiront les rapprochements inopinés qui résultent de la condition actuelle. Ce qui est certain, c’est que la forme classique de la transmission du savoir , la forme scolaire est désormais dépassée.

 Nous vivons la fin de la « présomption d’incompétence » qui a longtemps délimité l’espace de ceux qui disposent de la connaissance des autres . Jusqu’alors nous n’avions jamais pensé que nous pourrions appliquer le mot « démocratie » au savoir. Or, la démocratie du savoir est un fait acquis !

Dans ces conditions, comment l’usage de ces technologies à l’école peut-elle contribuer à l’émergence de la pensée?

Trois exigences semblent nécessaires pour réussir cette mutation:

–  Exigence de « vérité » tout d’abord: si le numérique abolit toute verticalité dans l’acte pédagogique en laissant les élèves seuls, au contact d’informations multiples, il compromet la mission même de l’école. En revanche, si le professeur incarne cette exigence de verticalité, s’il l’assume clairement en posant méthodologiquement avec eux les questions qui interrogent le « donné », alors nous pouvons espérer que l’acte pédagogique soit restauré et que l’éducation retrouve sa juste place parce que des sujets s’instituent comme êtres pensants.

–  Exigence du sursis ensuite entre la perception et le jugement, entre la pulsion et l’acte, entre la conception et l’exécution.

– Exigence enfin à l’entrée dans la fonction symbolique qui permet de « penser l’absence » et de travailler psychiquement sur ce que l’objet ou la personne évoquent lorsqu’ils disparaissent de notre champ de vision. La pensée symbolique permet de se dégager de la simple production de l’image pour ouvrir la voie à l’imaginaire 

L’entrée du numérique à l’école pose deux questions :

–  Que transmettons-nous à travers lui de « l’humaine condition »?

– Comment retisser le lien entre les générations pour que nous puissions sortir de nos solitudes sans basculer dans le mimétisme?

Face à ces technologies qui envahissent notre quotidien, nous devons réfléchir et nous asssigner, comme d’autres, à la modestie.